ZANAKA TANY

Aux enfants de la Terre

En partenariat avec Invent-Oi et Kanari Films

Avec le soutien de la Fondation de France, du CNC et de Mayotte 1ère

Réalisation et cadrage : Alexandre Poulteau

Assistante réalisatrice et prise de son : Marion Valadier

Montage : Karine Germain

 

À Madagascar, des hommes et des femmes s’interrogent et se lèvent pour combattre le fatalisme et la résignation au sein des leurs. Ils veulent puiser dans la culture ancestrale du pays pour renouer avec des formes de solidarité perdues.

 

Dans leurs sillages, des communautés rurales se mobilisent pour améliorer leur quotidien. Elles se réunissent et cherchent des solutions aux problèmes qui les affectent : extrême pauvreté, absence d’Etat-Providence dans le domaine de la santé, de l’éducation...

La mobilisation collective, avant même de se confronter à des obstacles et pressions extérieures, doit pouvoir émerger. Il faut s’écouter, se faire confiance, s’unifier. Comment «fonctionne» une communauté ? Comment ces communautés peuvent-elle atteindre leurs buts ?

 

Je suis franco-malgache. Je suis né à Madagascar et y ai passé une partie de mon enfance. Avec ce film, je veux donner à voir les prémices d'une mobilisation, l'oscillation entre l'inertie et le mouvement, la difficulté à faire émerger le collectif. Ce documentaire montre un monde entre traditions ancestrales, doutes, questionnements et espoir d'un avenir meilleur. Il se veut positif, lumineux. Il ne raconte les malheurs du pays que pour mieux mettre en valeur les ressources que nous avons pour les dépasser.

 

Zanaka Tany fait le portrait d’un territoire auquel je suis particulièrement attaché, mais en racontant une histoire qui dépasse les frontières de l'île. La lutte de ces héros de Madagascar résonnent avec d'autres luttes. C'est la lutte de toutes celles et ceux qui, tout en s'inscrivant dans le temps long, héritier d'une Histoire, cherchent à construire, non sans difficultés, des nouvelles solidarités.

 

J'ai décidé de faire ce documentaire pour essayer de changer les choses, à mon échelle, avec mes « moyens ». C'est pour cette raison que je veux mettre en place un cinéma itinérant, à Madagascar, pour y diffuser ce documentaire le plus largement possible. Pour combattre le fatalisme qui mine le pays, empêche l'action. Montrer que la solution est en chacun de nous, si nous arrivons à unir nos forces !

"Unis on est roc. Séparés, on est sable."

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