Présidente : Emilie Hubert

Diplômée en Psychologie, j’ai travaillé pendant 10 ans dans le secteur social avec des personnes riches en histoires de vie.

Aujourd’hui j’ai décidé de me reconvertir dans la photographie et l’art pictural.

Mon intégration au sein de fil rouge me permet de découvrir le monde du documentaire et de réintégrer l’univers social de manière plus distanciée. Ce qui me permet d’apporter mon expérience tout en apprenant en retour.

Je souhaite en ma qualité de présidente soutenir les projets qui sont développés par les professionnels et accompagner le développement de l’association.

 

 

Trésorier : Charles Rachelson

Passionné par la musique, je co-crée mon premier groupe Rolls à 17 ans. Produits par Yarol Poupaud, nous signons deux titres dans la maison de disque Because. Après mes études en maths-sup, maths-spé et une licence de mathématiques appliquées aux sciences sociales, j’intègre l’école de commerce ESCP Europe.

Aujourd’hui, je me consacre entièrement à mes chansons ainsi qu’à mon travail de compositeur pour des projets audiovisuels (films, courts métrages, documentaires, jeux vidéos, … ), tout en continuant de me former avec le compositeur de musique de films Stéphane Meer et au conservatoire de Toulouse.

J’ai rejoint Fil Rouge avec enthousiasme autant pour ses valeurs et ses projets que pour l’intérêt que je porte à chacun de ses membres.

Contact : charles.rachelson@gmail.com - www.charlesrachelson.com 

 

Réalisatrice : Sarah Denard

Sarah Denard appartient au collectif de réalisateurs Fil Rouge depuis sa création, elle réalise des documentaires en immersions sur des sujets sociaux, tels que la précarité, l'isolement et la discrimination. Elle donne la parole à des personnes en marge qui sont souvent peu visibles. Elle a co-réalisé le documentaire « Elles sont tellement tout ça... » qui montre que la fin de vie peut être encore pleine de joie, malgré la solitude des personnes âgées.
Lutter contre le misérabilisme ambiant est une préocupation majeure dans ses créations. Elle a ensuite réalisé le documentaire « Sous la lumière » avec des demandeurs d'emploi longue durée, qui essaient de regagner confiance en eux à travers des pratiques artistiques. Ce film dénonce la difficulté à s'insérer dans le monde du travail.
Sarah a également travaillé avec des populations de migrants, comme les rroms avec son projet « Nos voisins les rroms » ou encore aujourd'hui avec des personnes qui prennent des cours de langue française au sein de l'association Parole et expression. Elle défend aussi l'égalité homme/femme en donnant la parole à des femmes qui évoquent leurreconstruction, dans son projet documentaire « Le corps emmêlé ». Ses films sont engagés et montrent le réel dans toute son authenticité, sans tabou.

 

 

Réalisateur : Alexandre Poulteau

Passionné par le cinéma et les sciences sociales, que j'ai étudié en double cursus à l'Université, le documentaire est ainsi devenu la voie royale pour à la fois raconter des histoires et chercher à comprendre le monde qui nous entoure.

 

Mes films sont le prolongement de questionnements très intimes. Mon premier film documentaire traite de la question du déracinement, de l'acceptation de la mort et de la transmission, à travers l'intimité d'une relation entre une vieille dame et sa fille dans le camps de rapatriés indochinois du Lot-et-garonne (Cafi). Puis j'ai continué à m'intéresser à la question de la vieillesse en co-réalisant « Elles sont tellement tout ça », en posant un regard plus festif et joyeux sur le « dernier âge ».

 

Selon moi, le documentaire est un outil formidable pour questionner le monde, essayer d'y trouver du sens. Avant tout, je veux raconter des histoires, l'histoire d'hommes et de femmes qui se battent au quotidien, vivent des expériences singulières, nous émeuvent, nous aident à penser la vie, nous font rêver ou nous donnent envie de changer le monde !

 

 Réalisatrice : Irene Bailo

 

 

Je suis réalisatrice de documentaire, intéressée par l'intime et le social. Diplômée en communication audiovisuel par l'Université de Pompeu Fabra (Barcelone 2008), j'ai fait une année d'Erasmus d'art du spectacle à l'Université de Bordeaux III Michel de Montaigne. J'ai animé des ateliers d'initiation au cinéma dans diverses structures en Espagne (TRAMA, platerformes des festivals de films de femmes en Espagne, Un perro Andaluz, école de cinéma pour enfants à Saragosse et la coopérative Drac Màgic de Barcelone). J'ai rencontré une partie de l'équipe de Fil Rouge pendant le Master documentaire de création à l'Université de Poitiers (Créadoc 2011). Puis j'ai réalisé et diffusé de nombreux documentaires primés dans des festivals en France et en Espagne. La vidéo et le cinéma sont pour moi des outils d'expression originaux, des moyens pour réfléchir et expérimenter, pour partager du temps avec les autres, dans le but d'une transformation sociale.

                                            

           

                                                          Réalisatrice de films documentaires et d'animation : Catherine Lafont   

Venue des arts plastiques jusqu'au cinéma, Catherine est maintenant diplômée de l'Ecole Supérieure d'Audiovisuel (ESAV) de Toulouse. Réalisatrice de films d'animation, elle conjugue ses deux passions dans des films réalisés selon la technique du stopmotion (image/image) permettant de travailler avec les objets, les matières, les textures.

 Le film d'animation est donc son support d'atelier d'éducation à l'image auprès de publics diversifiés.

 

 Réalisateur: Julien Baroghel

Julien Baroghel s'initie au documentaire par le biais de travaux photographiques, puis en 2009 il intègre le Master professionnel en réalisation de documentaires (CREADOC) à Angoulême.

A partir de là il réalise plusieurs documentaires sonores et un premier film. Mélant photographies et montage sonore, celui-ci initie une recherche sur le réel, sur la manière de représenter notre monde. Son travail soulève des reflexions sur le rapport entre collectif et individu et dessine une sensibilité des marges.

 

Ses différentes réalisations sont diffusées en festival à plusieurs reprises. En 2014 il s'installe à Toulouse et y développe des ateliers scolaires autour du documentaire radiophonique.

 

 Réalisatrice : Marion Valadier

En 2008, après sa dernière année en licence de cinéma, qu’elle passe dans la ville de Madrid, Marion s’engage dans le master professionnel Documentaire de Création à Angoulême, au CREADOC, où elle acquiert les techniques de l’image et du son.

En 2012 elle part en Finlande sur les traces de Vatanen (personnage du roman éponyme Le lièvre de Vatanen de Arto Paasilinna), pour réaliser un docu-fiction sonore Lapin Lapon.

En 2014, elle entame un tour du monde d’une durée indéterminée avec sa station de tournage spéciale baroudeuse. Elle passe près d’une année dans la Bahia (Brésil), où elle réalise un documentaire sur une ferme alternative de cacao, Pousse de chocolat, sélectionné dans de nombreux festivals.

En parallèle de ses projets personnels, Marion réalise également des clips promotionnels sur demande et se met au service d’autres réalisateurs. À Madagascar, en 2015, elle prend le son du documentaire d’Alexandre Poulteau : Zanaka Tany, diffusé sur Mayotte Première. Au Congo-Brazzaville, en 2016, elle cadre pour Rufin Mbou Mikima, réalisateur d’A la Recherche du Vinyle d’Ebène, diffusé sur France 3.

 

Toujours en mouvement, elle développe, et prépare constamment de nouveaux projets : sur les rites de femmes entre la France et le Brésil, mais aussi sur les femmes à vélo « La Roue Libre » à Toulouse (en co-réalisation avec Sarah Denard, sur les huiles essentielles, sur l’école... A chaque nouvel endroit qu’elle découvre, une idée de film germe.

 

Graphiste et illustrateur : Guillaume Leyssenot

 

Guillaume Leyssenot est graphiste et illustrateur sur Toulouse depuis 2011. Il évolue dans l'univers du jeu vidéo, du jeu de société et de la littérature jeunesse. Il travaille régulièrement avec plusieurs associations artistiques. Il aime dessiner sur papier autant que sur ordinateur, avec photoshop, illustrator et indesign.

 

 

Chargée de communication : Jenny Poulteau

Je viens du cursus de la Médiation Culturelle et suivi une formation sur la gestion d'entreprise culturelle. Passionnée par la danse d'expression africaine c'est auprès d'une compagnie de danse "Cie Magwa" que j'ai fait mon premier stage en tant que chargée de diffusion.

 

 Une année de volontariat au sein d'une association de danse  suédoise, « Vikjöforsbaletten »  m’a apprit la gestion d'une association culturelle et m'a donné goût à l’animation auprès des publics enfants, adolescents. Aujourd’hui, je suis en formation DEJEPS, en alternance dans une MJC et travaille sur la participation et l'implication citoyenne des jeunes . Mon engagement dans l'association Fil Rouge, association culturelle qui a à cœur la transmission de pratiques audiovisuelles auprès des jeunes, s'inscrit dans le prolongement de mon parcours.